Alliances solidaires : une journée pour mutualiser et coopérer

Comment des associations peuvent-elles partager leurs ressources sans perdre leur identité ? C’est la question posée le mercredi 8 octobre 2025, lors de la journée « Alliances solidaires : mutualiser et coopérer dans l’économie sociale ».

La journée était co-organisée par la CSD Bruxelles et Fabruka. Fabruka est un projet porté par Coopcity, SAW-B et Le Forum, financé par le FEDER pour la période 2025-2029. Il accompagne l’émergence de solutions sociales innovantes à Bruxelles.

Une quarantaine d’acteurs du non-marchand y ont participé. C’est aussi lors de cette journée que l’Alliance Otonom a été présentée publiquement pour la première fois.

Deux tables rondes pour partager des expériences

Des structures qui mutualisent déjà sont venues raconter leur parcours.

La première table ronde posait la question « Comment passer à l’action ? ». Elle réunissait :

  • Marie Poulaert, chargée de mission pour le Collectif 5C ;
  • Marie Rygaert, juriste à la Fédération des Maisons Médicales ;
  • Pascaline d’Otreppe, médecin généraliste à la Maison médicale ASaSo ;
  • Benoît Drèze, fondateur de Step Group.

La deuxième table ronde demandait « Mutualiser, ça change quoi concrètement ? ». Elle réunissait :

  • Loïc Rumeau, directeur général du Groupe SOS Seniors ;
  • François Malaise, président du Groupe Terre ;
  • Florence Lanzi, chercheuse au Centre d’Économie Sociale de l’ULiège.

Quatre ateliers pour passer à la pratique

L’après-midi, les participant·es ont travaillé en petits groupes sur les questions concrètes de la mutualisation :

  • Fabriquer sa « boussole décisionnelle » : pourquoi se lancer, et comment éviter les risques ?
  • Partager des ressources financières, humaines et logistiques : quels obstacles, et quelles solutions ?
  • Piloter sa mutualisation : comment répartir les décisions entre partenaires, suivre le projet et entretenir la confiance ?
  • Embarquer ses équipes : comment garder leur adhésion dans le temps et veiller au bien-être des équipes de terrain ?

Ces questions sont celles que l’Alliance se pose depuis ses débuts. Les témoignages, les outils et les retours d’expérience partagés ce jour-là ont confirmé l’intérêt de la démarche, et nourrissent encore aujourd’hui nos groupes métiers.

Pour aller plus loin

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Scroll to Top